NON A LA « L.G.V. » SUR LA COTE BASQUE

                  Certes, le TGV est souvent un moyen de désenclaver certaines régions en vue d’un aménagement du territoire harmonieux et équilibré que j’appelle de mes voeux. Lorsqu’il se trouve connecté à des réseaux de transports en commun secondaires, et à cette condition seulement en fait, c’est de surcroît un puissant moyen d’économiser le carburant à grande échelle.

Toutefois, peut-on parler de la Côte Basque comme une zone enclavée lorsque l’on y constate l’impact de la pression immobilière et touristique depuis la cessation des activités d’Ipparetarak de Philippe Bidart?

Surtout, et à supposer que cette ligne ne desserve pas Biarritz-la Négresse ni Saint-Jean-de-Luz  (il n’est pas sûr que c’est ce qu’en attendent les Parisiens en villégiature ou Basques exilés), ces travaux pharaonesque se traduiraient par un gain de temps de quelques minutes seulement!

                  Vraiment pas de quoi dénaturer l’immédiat arrière-pays labourdin (Arcangues, Ascain) dont la caractéristique est justement d’avoir su conserver une identité qui constitue la base de la véritable écologie.

J’apporte ici tout mon soutien aux opposants à la ligne LGV et propose plutôt un modèle de type « Euskotren » (adopté par nos voisins de Guipuzcoa et de Biscaye) avec ramifications dans l’arrière-pays jusqu’à la Soule et à la Haute-Navarre pour mieux répartir l’activité au Pays Basque et faciliter la vie des petits producteurs locaux ayant conservé une identité basque, mal défendus par les céréaliers subventionnés du piémont.

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